la neige marine c'est du caca de copépode dans une ganache de biofilm bactérien...et Julian Sprung vends un succédané (j'éditerait quand j'aurais ouvert le dico) à base d'eau sucrée.
J'ai fait une observation personnelle dans mon petit bac que je viens de monter... aprés avoir collé des tiges de verre pour bloquer la mousse dans mon magnifique bac à décantation, j'ai pas fait gaffe et j'ai laissé tomber l'éponge gorgée d'alcool à bruler dans le fond d'eau que j'avais laissé, avant de reremplir. Et bien figurez vous que deux jours plus tard, l'eau était trouble. Je ne m'inquiète pas actuellement quand je met la main dans un aquarium son eau se trouble. Un peu plus tard (disons deux jours) tout s'est déposé sur le fond dans une forme de vase blanchatre, en une épaisseur de 3 mm. Ne vous inquietez pas l'équivalent d'un verre de vin d'alcool pur dans un bac de 60 litres fait du 0.2 g/litre, valeur trés rarement atteinte par notre bien aimé administrateur au petit matin en semaine...bref
Je fut encore deux jours plus tard investi par l'esprit de Ramon Margalef, le célèbre écologue catalan qui a injecté la notion d'entropie dans le domaine de l'écologie. Pour ce que j'en sais la vie crée du désordre pour faire de l'ordre, et pour ça a besoin d'énergie.
Hors dans les cultures de phyto l'énergie c'est la lumière qui l'apporte, avec des montages de néons respectant évidemment les normes en vigueur chez tout le monde.
Bref
Les daphnies par exemple se nourrissent de phytoplancton ou de bacteries (en fonction de ce qu'elles trouvent dans l'eau) et les copépodes font ce qu'ils veulent je veux pas le savoir.
Pour résumer, est ce qu'il n'est pas plus simple de faire de la culture de bacteries à base d'energie chimique (alcool ou sucre) que celle du phytoplancton, qui produit d'abord le sucre avant de synthétiser d'autres composés? c'est surement moins cher et peut être plus rapide.
Enfin le phytoplancton assemble les composés minéraux qu'il a trouvé dans l'eau pour les faire rentrer dans son petit organisme. Des nitrates, des phosphates, du fer et peut être même d'autres polluants et au final l'eau de culture du phytoplancton est moins chargée en nitrates aprés developpement qu'au moment de la mise en culture. De la même manière, la méthode vodka des récifalistes fait chuter la pollution en la piégeant sous forme de biomasse bactérienne dont le developpement est induit par l'abord d'un verre de gnôle.
Je résume.
C'est pas plus simple de se servir de "neige bactérienne" que se soit pour nourrir les coraux ou pour nourrir des copépodes que de servir de phytoplancton, si la culture de bactéries peut être aussi rapide et plus rentable que celle du phytoplancton?
Est ce que ça vous parait possible?
Vous en pensez quoi?
